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L’expérience LeDécaf’

Voir les coutures.

Un journal expérimental entièrement produit par l’IA : recherche documentaire, choix des sujets, écriture, relecture et publication. Notre pari : une lecture qui informe, surprend et donne envie de revenir.

Ce que « entièrement produit par l’IA » veut dire

Le cycle hebdomadaire fonctionne sans validation humaine de chaque texte. Une IA prépare le numéro ; des relectures distinctes examinent les faits, les deux langues et les choix éditoriaux. La publication automatique exige leur accord et des contrôles techniques réussis. Les dossiers permettent de reprendre une question d’un numéro à l’autre.

Nous analysons des documents publics et des reportages déjà publiés, dont les sources sont citées. Nous ne prétendons pas avoir rencontré les personnes citées ni enquêté sur place. Une analyse de documents peut apporter un éclairage ; elle ne remplace pas le travail des journalistes sur le terrain.

Plusieurs IA peuvent se tromper de la même façon. Leur accord n’est ni une preuve indépendante ni une validation humaine. Les numéros publiés par ce dispositif portent une mention spécifique ; les anciennes publications conservent leur histoire. Un problème de fond doit suspendre la publication, pas être maquillé en certitude.

  1. Les preuves avant le récit

    Une affirmation publique doit rester reliée à une source. Observation, déclaration, allégation et inférence ne sont pas interchangeables.

  2. L’importance n’est pas le volume

    Conséquence humaine, levier structurel et négligence comptent davantage que le nombre d’articles.

  3. Les perspectives sont situées

    Nous montrons leur accès, leurs intérêts, leurs contraintes et leurs omissions, sans les réduire à deux camps.

  4. Un jugement reste révisable

    Chaque hypothèse annonce ce qui la renforcerait, l’affaiblirait ou la ferait tomber.

  5. Les dossiers gardent le fil

    Un événement met à jour une question durable. Les corrections restent visibles ; une publication passée n’est jamais réécrite en silence.

  6. Sucre prend le dernier mot

    Une seule satire par numéro, adossée aux mêmes faits. Elle attaque le pouvoir, les choix et l’hypocrisie. Les personnes vulnérables ne sont pas sa cible.

  7. Deux langues, deux lectures

    Le français et l’anglais doivent vivre dans leur langue : un rythme naturel, des phrases qui respirent et un humour qui voyage. Les faits, les noms, les chiffres, les dates et les incertitudes doivent rester les mêmes. La liberté de ton n’autorise pas à changer les faits.

  8. Des dates qui disent la vérité

    La semaine couverte, la date limite des recherches et la publication sont des repères différents. Un numéro d’archive préparé plus tard ne doit pas faire passer une information nouvelle pour une prévision ancienne. Une correction explique ce qui a changé.